AIDEZ-NOUS À EN FINIR AVEC LA FOURRURE

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AIDEZ-NOUS À EN FINIR AVEC LA FOURRURE

Le 30 novembre 2015, dans Articles, Nouvelles, par admin

La SPCA de Montréal a défini et adopté un total de 22 politiques sur différents sujets. Approuvées par notre conseil d’administration, elles sont disponibles avec notre mission sur notre site web en cliquant ici. Dans cet article, nous abordons notre politique sur le piégeage et l’élevage des animaux pour leur fourrure ainsi que les actions entreprises par de la SPCA de Montréal à ce sujet.

NOTRE POLITIQUE SUR LES ANIMAUX PIÉGÉS OU ÉLEVÉS POUR LEUR FOURRURE
La SPCA de Montréal s’oppose au fait de tuer des animaux pour leur fourrure, que ce soit en les piégeant ou en les élevant en captivité.

Notre directeur général, Nicholas Gliman, a aussi récemment déclaré : « La SPCA de Montréal reconnaît et condamne l’élevage et l’abattage d’animaux pour leur fourrure, leur peau ou leurs plumes (ceci inclut le duvet, le cuir, la laine et toutes les autres formes de peaux d’animaux). L’utilisation de la fourrure, de cuir et d’autres produits d’origine animale utilisés dans les vêtements et accessoires est inutile, car il existe d’excellentes alternatives. »

FurFarmDepuis 1990, la SPCA de Montréal a adopté une position de principe contre l’élevage ou l’abattage des animaux pour leur fourrure. En novembre 2014, la campagne Fini la fourrure a été lancée par la SPCA de Montréal et l’Association pour la protection des animaux à fourrure (APFA) avec l’appui des Cosmétiques LUSH. Les objectifs sont de sensibiliser les consommateurs et le grand public au sort des animaux dans le commerce de la fourrure, ainsi que d’encourager les gouvernements à s’impliquer davantage  pour réglementer le commerce de la fourrure. Cette année, la campagne se poursuit et met l’accent auprès des détaillants, des fabricants et des consommateurs, en raison de l’usage très répandu de la fourrure, provenant d’animaux comme le coyote, le vison, le lapin et le renard, dans la confection des manteaux et des accessoires d’hiver.

« La fourrure est un produit de luxe non essentiel qui provient de la cruauté inhérente au piégeage ou l’élevage d’animaux sur les fermes à fourrure. Il n’y a tout simplement pas de raison d’en porter ou d’en acheter. Malheureusement, il arrive parfois que les consommateurs ne pensent pas à cela avant de magasiner et que les détaillants n’y réfléchissent pas non plus avant d’en offrir dans leurs magasins – nous aimerions qu’il y ait une plus grande sensibilisation qui puisse se traduire en une diminution de produits contenant de la fourrure, achetés et vendus » a déclaré Me Alanna Devine, Directrice de la défense des animaux à la SPCA de Montréal. « Nous voulons que les gens soient conscients qu’il y a de nombreuses marques sur le marché qui proposent des vêtements sans fourrure et à la mode, et qu’il n’y a aucune nécessité de contribuer à l’inutile souffrance des animaux piégés ou élevés pour leur fourrure. »

1-287Chaque année, au Canada, plus de 3 millions d’animaux sont tués pour leur fourrure, dont 85 % sont des visons et des renards élevés sur des fermes à fourrure. Il n’y a pratiquement aucune protection juridique pour les animaux élevés sur ces fermes dans notre pays. Les lois provinciales en matière de bien-être animal de presque toutes les provinces prévoient des exceptions pour l’ensemble des pratiques jugées acceptables par l’industrie de la fourrure, sans égard à la cruauté de ces pratiques.

La majorité des gens ne réalisent pas que les animaux capturés pour leur fourrure sont pris au piège et décèdent généralement d’une mort cruelle, souvent en brisant leurs os et leurs dents ou en grugeant leurs propres membres pour tenter de s’extirper du piège, alors que d’autres meurent de déshydratation ou de faim. Les animaux élevés dans des fermes à fourrure vivent dans une petite cage exiguë où ils mangent, dorment, urinent et défèquent. Ces animaux sont tués par électrocution, chambre à gaz, ou en cassant leur cou ou colonne vertébrale ou parfois pire. De plus, le Canada permet non seulement l’importation et la vente de produits qui contiennent de la fourrure de chat ou de chien, mais le gouvernement n’exige pas qu’ils soient étiquetés comme tels.

Montreal Pet photographyAvec autant d’options offertes sans cruauté et utilisant des matières synthétiques aussi chaudes que la fourrure ou le duvet, il n’y a aucune raison de soutenir l’industrie de la fourrure qui est intrinsèquement inhumaine. Au nom de tous les animaux qui souffrent inutilement dans le seul but de fabriquer des vêtements d’hiver, la SPCA de Montréal demande à tous de magasiner avec une conscience en achetant un manteau d’hiver et et des accessoires sans fourrure, sans cuir et sans duvet.

Aidez-nous à en finir avec la fourrure en vous engageant à dire NON à la fourrure au www.finilafourrure.com. Partagez avec la famille et les amis, et téléchargez des photos inspirantes sur les sites de médias sociaux en utilisant le mot-clic #Finilafourrure. Ensemble, nous pouvons mettre fin à cette industrie fondamentalement cruelle.

 

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