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GARDONS LES FAMILLES UNIES

Invalidez les interdictions d’animaux dans les logements locatifs 

Le 7 juin dernier, la pétition de la SPCA de Montréal visant à faire abolir les clauses interdisant les animaux dans les logements a été déposée à l’Assemblée nationale. Comme vous, les 33 157 personnes qui ont signé la pétition attendent la réponse du gouvernement avec intérêt. Malheureusement, on nous informe à présent que nous n’aurons pas la réponse avant la prochaine législature. Si le gouvernement du Québec tarde à réagir, la SPCA de Montréal, elle, ne baissera pas les bras. 

Faites vous entendre!

Signez cette lettre adressée à votre député.e et à la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Madame Andrée Laforest, pour les prier de répondre favorablement à notre demande et d’invalider les clauses d’interdiction d’animaux dans les baux résidentiels. Le moment est propice pour leur rappeler que l’abolition des clauses interdisant les animaux dans les logements est un enjeu qui vous tient à cœur. 

Près d’un animal par jour est abandonné à la SPCA de Montréal pour cause de déménagement au courant de l’année, ce qui s’ajoute aux centaines d’appels de personnes qui éprouvent des difficultés à trouver un logement.

Les gardien.ne.s d’animaux responsables, qui adorent leur animal et s’en occupent très bien, sont souvent forcés de s’en séparer simplement parce qu’ils n’arrivent pas à trouver un logement abordable où celui-ci est acceptéCette situation est catastrophique, non seulement pour les familles qui perdent leur compagnon mais pour les animaux eux-mêmes.

La rareté des logements où les animaux sont acceptés inquiète la SPCA de Montréal à l’approche de la période des déménagements, notamment en raison de l’augmentation moyenne de 3,7 % des loyers, qui s’ajoute à la hausse générale du coût de la vie. La situation touche de manière disproportionnée les familles à faible revenu en raison de leur choix de logements limité.

Alors que 52% des foyers québécois ont un animal, trouver un logis abordable où les animaux sont les bienvenus s’avère extrêmement difficile. Seulement 4,2 % des propriétaires de logements acceptent les chiens, bien que 25 % des ménages québécois comptent un chien parmi ses membres.

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