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GARDONS LES FAMILLES UNIES

En cette année électorale, le moment est propice pour demander que le gouvernement rende nulles et sans effet les clauses interdisant les animaux dans les baux résidentiels, comme cela a été fait ailleurs dans le monde.

La rareté des logements où les animaux sont acceptés inquiète la SPCA de Montréal à l’approche de la période des déménagements, notamment en raison de l’augmentation moyenne de 3,7 % des loyers, qui s’ajoute à la hausse générale du coût de la vie. La situation touche de manière disproportionnée les familles à faible revenu en raison de leur choix de logements limité.

Alors que 52% des foyers québécois ont un animal, trouver un logis abordable où les animaux sont les bienvenus s’avère extrêmement difficile. Seulement 4,2 % des propriétaires de logements acceptent les chiens, bien que 25 % des ménages québécois comptent un chien parmi ses membres.

Faites-vous entendre

Signez la pétition sur le site de l’Assemblée nationale pour mettre fin aux clauses interdisant les animaux dans les logements!

Près d’un animal par jour est abandonné à la SPCA de Montréal pour cause de déménagement au courant de l’année, ce qui s’ajoute aux centaines d’appels de personnes qui éprouvent des difficultés à trouver un logement.

Les gardien.ne.s d’animaux responsables, qui adorent leur animal et s’en occupent très bien, sont souvent forcés de s’en séparer simplement parce qu’ils n’arrivent pas à trouver un logement abordable où celui-ci est acceptéCette situation est catastrophique, non seulement pour les familles qui perdent leur compagnon mais pour les animaux eux-mêmes.

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