Campagne « Gardons les familles unies » – La SPCA de Montréal prend des mesures pour aider les locataires à garder leurs animaux de compagnie

Montréal, 14 juin 2013 – Chaque été, aux environs de la journée du déménagement, des milliers de Québécois sont contraints de prendre une décision déchirante : celle de se défaire de leur animal de compagnie, qu’ils considèrent pourtant comme un membre de la famille. Parce qu’une très faible minorité de propriétaires dans la province de Québec acceptent les animaux de compagnie, il peut être extrêmement difficile pour les familles ayant des animaux de trouver un logement locatif à coût abordable. Cette année, afin de remédier à cette situation, la SPCA de Montréal prend à nouveau des mesures pour exhorter le gouvernement provincial à mettre fin aux clauses interdisant les animaux dans les baux résidentiels.

Dans les mois précédant et suivant la période de déménagement, nous voyons le nombre d’animaux abandonnés à la SPCA de Montréal presque tripler, passant d’environ 600 à 1600 par mois. Ceci est catastrophique, non seulement pour les familles, qui se retrouvent dans l’impossibilité de garder leur animal de compagnie, mais pour les animaux eux-mêmes.

« Le droit au logement est fondamental et il est essentiel que les familles soient légalement autorisées d’amener toute leur famille avec eux lorsqu’ils déménagent, ce qui inclut aussi les compagnons à quatre pattes », a affirmé Nicholas Gilman, Directeur général, SPCA de Montréal. « Nous avons vu tellement d’histoires déchirantes de familles forcées à déménager en raison de contraintes financières ou autres, et être incapable de trouver un logement locatif en fonction de leur budget et acceptant leurs animaux de compagnie. Cette situation est particulièrement fréquente chez les personnes âgées dont les animaux sont souvent leur seule source de compagnie. »

Confronté à un problème semblable, le gouvernement de l’Ontario a réagi en promulguant, dans les années 1990, une loi invalidant toute clause interdisant la possession d’animaux dans les logements locatifs. « Nous croyons qu’il est temps que le Québec suive l’exemple de l’Ontario sur cette question. Des modifications législatives doivent être faites afin de s’assurer que les clauses discriminatoires qui interdisent les animaux de compagnie ne soient plus autorisées dans les baux résidentiels, » a déclaré Alanna Devine, Directrice de la défense des animaux, SPCA de Montréal. « Nous demandons au public de laisser savoir au gouvernement provincial que ceci est un problème. C’est aussi pourquoi nous encourageons les gens à signer la pétition en ligne adressée l’Assemblée Nationale du Québec et à écrire des lettres au ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT) à ce sujet. »

Vous trouverez, sur la page d’accueil du site web de la SPCA de Montréal – www.spca.com – des liens pour la pétition, la lettre modèle adressée à MAMROT et la foire aux questions sur notre campagne « Gardons les familles unies » contre les clauses interdisant les animaux dans les baux résidentiels.

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Contact pour les médias : Alanna Devine, Directrice de la défense des animaux à la SPCA de Montréal – 514-735-2711, poste 2245, ou adevine@spca.com

À propos de la SPCA : fondée à Montréal en 1869, la Société Canadienne pour la Prévention de la Cruauté envers les Animaux fut la première société humanitaire au Canada. Basée sur des principes humanitaires, la mission de la SPCA est de :

▪ protéger les animaux contre la négligence, les abus et l’exploitation;
▪ représenter leurs intérêts et assurer leur bien-être;
▪ favoriser la conscientisation du public et contribuer à éveiller la compassion pour tout être vivant.

Notre rôle est de prévenir la cruauté envers les animaux par une multitude d’actions et de gestes concrets. Visitez notre site web au www.spca.com

 

 

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